Durant l’exode massif de Gnomeregan, beaucoup d’entre nous trouvèrent refuge chez nos voisins les nains. D’autres saisirent l’opportunité de parcourir le monde. Et il y a ceux qui comme moi choisirent le changement d’air prudent en s’en tenant à la ville de Hurlevent.

 

Passer de l’hypertechnique de Gnomeregan au rustique d’un royaume humain est un sacré saut à faire. Mais après quelques mois d’acclimatation, un sentiment m’était resté vis à vis de cette ville : en tant que réfugié venu trouver la protection de ces remparts, je me sentais redevable envers celle-ci.

 

J’ai alors choisi de m’engager dans la Garde de Hurlevent. A l’époque elle n’avait pas autant le souci de représentativité, seulement d’être efficace. Ce n’est vraiment que plusieurs années plus tard que se poserait la question d’une Garde plus humaine pour le royaume humain.

 

J’ai donc eu le droit à mon petit lot de courses poursuites dans les rues, de chasses aux indices mais aussi d’invasions nocturnes de citoyens à qui soudainement le ciel est tombé sur la tête et d’interventions rocambolesques.

 

La Garde était-elle plus efficace quand elle acceptait plus de non-humains ? Aucune idée, avec Robby nous formions le duo parfait pour ne pas réussir dans une institution militaire fonctionnelle. C’est d’ailleurs comme ça qu’on savait que la Garde l’était.

 

J’ai été remercié depuis, mais la ville est toujours enveloppée de cette folie douce qui la caractérise. Je ne m’inquiète donc pas vraiment pour les nouvelles et moins nouvelles têtes de la Garde.

 


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