A Hurlevent,

 

Capitale choyée, trop souvent critiquée

 

Laissez donc noyer vos insatiables querelles

 

Synodes, Conclaves : de larges absurdités

 

Balayez vos origines, songez à elle

 

 

Hurlevent, souviens-toi encore du carnage

 

Les orcs sur notre capitale bien aimée

 

Avaient semé mort et désolation, de rage

 

Les Humains, dans la frénésie, se sont vengés

 

 

Hurlevent, souviens-toi encore du fracas

 

D’Aile-de-Mort qui, de ses pattes, vint heurter

 

Notre verdoyant Parc dont on sonna le glas

 

Sur lequel dort notre roi pour l’éternité

 

 

Hurlevent, souviens-toi encore des menaces,

 

Souvent mise à terre mais jamais abattue

 

Toujours tu te relèveras avec audace

 

Hurlevent ne brûle que dans nos coeurs rompus

 

 

Phyneigan

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