Monsieur Al-Rakim, contacté par la Rédaction, nous a informé que “la refonte du code des délits et des crimes (…) a été commencée vers le début de l’été et sera terminée lorsqu’elle sera terminée”. Pas de date précise donc, mais l’indication qu’elle donnera lieu, comme pour la grande révision précédente, “à une annonce officielle et des exemplaires imprimés”.

 

Peut-on réellement parler de “grande révision” ? Difficile à dire, pour l’instant.

 

 

Cette révision a, selon le Chancelier préposé aux affaires Urbaines “vocation à corriger quelques détails et rendre certaines peines plus cohérentes (…), certains crimes et délits ont été reformulés de manière à être – encore – plus clairs et à limiter les interprétations.” Monsieur Lynch arbore en ce sens en expliquant que “les articles brutes de loi ont été revus pour que cela soit plus compréhensible par le peuple (…) Des articles ont été modifiés, d’autres ajoutés.”

 

De manière plus concrète, il n’y a pour l’instant que des pistes qui pourraient être sujettes à changement : l’encadrement des listes de magies autorisées (plus que les listes de magies interdites), la modification de la législation sur les Gilnéens et sur les worgens (qui viserait, selon le Magistrat Lynch, une meilleure compréhension en éclaircissant les “phrases incompréhensibles”), mais aussi de nouveaux articles concernant l’encadrement des duels à mort.

 

Par ailleurs, un nouveau chapitre dit “Des définitions” (le “nouveau” Codex en comporterait dix selon monsieur Lynch), serait entièrement consacré “aux definitions en lien avec les articles pour permettre à tout le monde de comprendre”. Pour reprendre un exemple du Chancelier Al-Rakim, l’article DE-15 relatif au vol (Le vol : selon la valeur de l’objet l’amende peut aller de 1 à 10 pièces d’or) trouverait une précision en l’article DE-8 : “le vol est un délit consistant à soustraire frauduleusement une chose appartenant à autrui”.

Difficile de dire si ces précisions vont permettre de dissuader davantage les malfrats, ou/et d’encadrer au mieux nos autorités lorsqu’elles rendent la justice. Au moins, nous sommes tous prévenus !

 

 

Mairi Elisabeth O’Hara

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