Suite aux résultats du sondage d’opinion sur la Chancellerie, nous avons contacté ses représentants afin d’obtenir des éclaircissements quant à son fonctionnement. Voici quelques pistes qui, on l’espère, éclaireront le plus grand nombre :

 

 

La Chancellerie est actuellement composée de deux Chanceliers en les personnes de Gwaenadynn Faral et de Khassim Al-Rakim ; ainsi que de deux Magistrats, Alan Thorne et Astagan Lynch.

 

La Chancelière Faral fait à la fois office de législateur (via le pouvoir de légiférer, c’est à dire d’écrire les lois concernant les affaires internes au Royaume), et de juge (en participant notamment aux procès relatifs à des crimes). Le Astagan Lynch, contacté par la rédaction, explique que “la place de la Chancelière n’est pas révocable sauf par le Roi lui même, s’il en juge ainsi ou bien si elle donne sa place à une autre personne digne de confiance pour prendre les rennes de la Cour de Justice Royale.”

 

Les Magistrats Alan Thorne et Astagan Lynch ont été nommés par la Chancelière Faral, la nomination d’Astagan Lynch semblant dater de seulement quelques mois. Ils ont une fonction propre à la Cour de Justice Royale : une fonction de législateur, mais aussi pour “apporter des jugements sur les prisonniers, tenir la défense du Royaume contre les individus passant à un tribunal (…), et des affaires plus civiques comme trancher les gardes d’enfants et les adoptions. Et parfois, ils ont même pour fonction que de répondre à des encombrants journalistes… !

Pour ce qui est de la révocabilité de leur poste, Astagan Lynch explique que “la nomination des magistrats est à vie, sauf cas spécifique, comme par exemple (choisir de NDLR) quitter ses fonctions ou bien se faire exclure par la Chancelière elle même.”

Quant au Magistrat Thorne, difficile de savoir s’il est toujours considéré comme Magistrat :  monsieur Lynch indique que “ce dernier est parti du royaume pour une raison que je ne pourrai expliquer et pour l’heure n’officie plus à la Chancellerie.”

 

Enfin, le Chancelier Al-Rakim endosse aussi une fonction de législateur, bien qu’il considère la Chancellerie comme une simple “administration”. Il s’occupe des affaires urbaines, notamment de cadastre, mais aussi une fonction plus politique, décrite par monsieur Lynch comme étant  une “figure politique, qui se montre vers le peuple pour faire passer des messages ou l’écouter”. Monsieur Al-Rakim, lui, en donne une définition plus humble, de simple “employé de bureau”.

 

Si les magistrats ont été directement nommés par la Chancelière Faral, elle même directement nommée par notre Roi, le Chancelier Al-Rakim est arrivé au pouvoir suite à des élections organisées en l’an 34, sur lesquelles nous revenons dans un autre article de ce numéro. Le Chancelier préposé aux affaires urbaines explique que “les fonctionnaires du Royaume ne sont pas spécialement “révocables”, hormis par le donjon”. Difficile de savoir si dans ce cas présent, le Donjon est représenté par la Chancelière Faral, ou le Roi lui même.

Quant aux raisons qui pourraient mener à un renvoi, monsieur Al-Rakim aborde notamment les questions de vieillesse, d’incapacité à exercer l’office, ou de “faute grave”. Le Magistrat Lynch, lui, admet ignorer “si sa place (du Chancelier Al-Rakim, NDLR) peut être révocable, sûrement de la même façon par le Roi ou bien par un conseil des hautes instances – Etat Major de la Garde, Chancelière Faral, Magistrats et Haut Etat Major de Hurlevent.”

 

 

Mairi Elisabeth O’Hara